Une décennie de pop-culture : 2009-2014

 

Une décennie vient de se clore et c’est l’occasion pour tout le monde d’en faire le bilan culturel. Meilleurs films, meilleurs jeux vidéos, meilleures séries etc ……On s’y met aussi chez Pop Fiction mais sans velléité de classement et en mélangeant les différents médiums.Plutôt que d’élire le meilleur film de la décennie, on va se demander quelles sont les œuvres les plus marquantes de la décennie, celles qui ont marqué la pop-culture de ces dix dernières années. Il ne s’agit pas des œuvres préférées de la rédaction, seulement celles qui ont eux, selon nous le plus d’impact.Par ordre chronologique , remontons le fil d’une belle décennie de pop-culture à travers 25 moments-clés.

 

One Punch Man

 

 

 

Juillet 2009

 

Le destin éditorial de One Punch Man a de quoi faire rêver n’importe quel mangaka et même n’importe quel créateur. D’abord simplement publié sur le site de l’auteur One sur son propre site ,l’intérêt des lecteurs pousse l’éditeur Shueisha a publier le manga. S’en suivra une adaptation en animé en 2015 par le studio Madhouse. L’oeuvre de One se distingue par son habilité à toujours dépasser son concept de base , qui si il se joue brillamment des codes du shonen, pourrait sembler difficile à tenir sur la longueur.Pourtant c’est tout l’inverse qui se produit à chaque épisode, grâce à des personnages marquants ( Genos) et notamment en ce qui concerne l’animé, une animation virtuose.

 

League of Legends

 

Octobre 2009

 

Véritable succès public quasiment dès sa sortie en octobre 2009, ce jeu a remis au gout du jour le genre du MOBA ( arène de bataille en ligne ) Il a surtout devenu un des jeux les plus suivis lors des compétitions d’e-sport avec même un record à la clé lors de la finale de la saison 3 du championnat du monde en devenant l’événement ayant eu le plus grand nombre de spectateurs ( 32 millions ).Un record a nouveau battu en 2019 avec pas moins de 44 millions de spectateurs. Un véritable incontournable qui n’a rien perdu de son attrait auprès des joueurs et des streamers.

 

Avatar

 

Décembre 2009

 

Difficile aujourd’hui d’imaginer un tel succès au box-office pour un film ne découlant d’aucune licence, pourtant c’est l’exploit réalisé par James Cameron en 2009 avec Avatar. Révolution technologique époustouflante qui aura signé le retour de la 3D au cinéma et l’avènement de la performance capture et de la motion capture. Visuellement sublime et thématiquement fort, ce grand spectacle écologique aura pourtant subi de nombreuses critiques au fil des années, on lui reprochera notamment son scénario en apparence trop simpliste , pourtant bien malin celui qui saura écrire un récit initiatique aussi fluide et enivrant qu’Avatar.

 

Kick ass

 

Avril 2010

 

Véritable petite bombe pop, Kick ass réalisé par Matthew Vaughn est le premier film de super-héros à poser une distance avec le genre super-héroïque et met en scène un fan de super-héros qui décide d’en devenir un par lui même , sans aucun super-pouvoir. Kick ass dépeint un univers contemporain où les personnages sont , comme le spectateur, fans de super-héros, et cela donne au film un aspect très fédérateur et méta qui sera ensuite utilisé de nombreuses fois , au cinéma ou à la télévision. Kick ass détourne certains codes qui seront détournés quelques années plus tard par Deadpool notamment qui fermera la boucle du film de super-héros méta.Le film cependant se démarque par la réalisation toujours inventive de Vaughn et de son casting au top, notamment Nicolas Cage.Un vrai succès du cinéma indépendant malheureusement gâche par une suite sans âme qui confond audace et vulgarité…

Sherlock

 

Juillet 2010

 

Une véritable institution, Sherlock Holmes le détective le plus connu du monde a fait son grand retour en 2010 sous l’égide de Mark Gatis et de Steven Moffat, deux transfuges de Doctor Who, une autre institution anglaise ressuscitée quelques années plus tôt. En plus de ce duo de scénaristes talentueux et malins, la série se dote d’un duo d’acteurs au sommet, Cumberbatch explose en tant que Sherlock et Martin Freeman incarne à la perfection ce contrepoint de normalité qu’est Watson. Illustrant malicieusement la pensée de Sherlock grâce à des ajouts de textes dans le cadre, Sherlock semble être au haut du panier dans tous les secteurs de sa production, jeu, écriture et réalisation. Multipliant les coups de théâtres malicieux et les moments dramatiques , chaque saison semble dépasser la suivante et si la série ne semble pas terminée, la conclusion de la dernière saison est tout à fait satisfaisante pour une fin de série.

 

Games of Thrones

 

 

Avril 2011

 

Comment évoquer cette décennie sans parler de Game of Thrones, véritable phénomène populaire, qui a su justement toucher un public plus large que le public de fantasy habituel. Durant huit saisons la série aura su animer toutes les discussions et devenir un véritable rendez-vous télévisuel, a tel point que même ceux qui ne regardaient pas la série se sentait obligé d’en parler. Malgré son grand nombre de personnages et d’intrigues, la série a su conquérir son public grâce à un divin mélange de fantastique et d’intrigues politiques, parsemés ici et là de coups de théâtre marquants, autant d’un point de vue narratif que visuel. Et même si le final aura déçu, nul doute que cette série aura marquée toute la décennie et qu’il sera bon de jeter un œil à cette fin quelques années plus tard, avec un regard plus apaisé.

 

Une critique de la dernière saison ici !

 

Insidious

Avril 2011

 

Avec ce petit film d’horreur malicieux , James Wan aura influencé toute une décennie horrifique. Si la décennie précédente était celle des zombies, celle ci sera celle des fantômes , poltergeists et autres films d’horreurs à petits budgets mais à grande ambiance. Insidious ce n’est pas que la réussite d’un film ou d’un auteur mais aussi celui d’une studio et d’une méthode de production qui a désormais fait ses preuves. Blumhouse crée par Jason Blum ( déjà auteur du coup de génie Paranormal activity) enchaînera par la suite de nombreux succès en privilégiant des films d’horreurs à petits budgets et bien souvent calqué sur le modèle établi par James Wan. S’en suivra la naissance de tout un « Conjuring universe  » dont les deux épisodes réalisés par Wan sont des modèles du genre. Insidious actualise des tropes du cinéma d’horreur des années 70 et interroge tout le temps notre rapport à la peur et aux jump-scares. Un sale petit chef d’oeuvre à revoir d’urgence.

 

Twitch

 

Juin 2011

 

Lancée en 2011, la plateforme de streaming Twitch est devenu le lieu de prédilection pour tous les fans de jeux-vidéo. C’est grâce à l’essor de cette plateforme que le streaming s’est vraiment développé avec l’ajout du live, là où il se cantonnait à des replays sur Youtube par exemple. Est ainsi née avec Twitch un aspect communautaire avec un contact direct avec le streamer , ce contact qui modifiera au fil des années l’utilisation de la plateforme où plus que l’attrait de voir quelqu’un jouer, c’est aussi et surtout la discussion entre le streamer et le chat qui fera la différence. Malgré le lancement de Mixer c’est bien Twitch qui monopolise le marché avec une offre de stream de plus en plus varié, rien qu’en France on peut désormais y trouver une émission d’humour ( Askip ) ou bien des jeux de rôles ( La bonne auberge ) ou bien des événements caritatifs comme le Zevent.

 

Netflix

Créé bien avant 2011, Netflix était au départ un entreprise qui louait des DVD avant de se lancer dans le streaming de contenus en 2011. Dire que Netflix a révolutionné la consommation de séries télévisés est un euphémisme, tant le nom Netflix a intégré de nombreux foyers. Vu comme le principal rival de la télévision, Netflix s’est tout d’abord fait remarquer par ses contenus originaux ( House of Cards, Orange is the new black ) par l’achat de séries célèbres, mais aussi par son modèle de diffusion des épisodes, avec des saisons livrées en un bloc, encourageant la pratique nouvelle du binge-watching. Si Netflix a fait des petits ayant l’ambition de le concurrencer ( Disney +, Amazon Video, Apple TV ) , son interface et sa popularité lui permette de rester au dessus des autres pour le moment.

 

American Horror Story

Octobre 2011

 

Si la série anthologique de Ryan Murphy n’est pas forcément celle qui se distingue par des audiences records, elle aura tout de même marquée la décennie de par son style si particulier. Revisitant à chaque saison, des figures du cinéma d’horreur et de la pop-culture horrifique, notamment les légendes urbaines, AHS aura su rassembler une véritable communauté de fans et une équipe d’acteurs et d’actrices récurrent(e)s, que ce soit Evan Peters, Emma Roberts ou encore Jessica Lange. Le grand gagnant de cette série reste Ryan Murphy qui aura exploité son style volontairement outrancier dans d’autre productions comme la survoltée Scream Queens ou encore American Crime Story. Si AHS ne fait pas dans la dentelle ( notamment grâce à son montage quasi épileptique ) et lorgne parfois vers le grotesque et le vulgaire, c’est aussi et surtout parce que la série se pose en miroir déformée de l’Amérique qui n’ose pas affronter son histoire et les monstres qu’elle a créés au fil des décennies.

 

Batman Arkham City

Octobre 2011

 

Suite du déjà très bon Batman Arkham Asylum ( qui réussissais l’exploit d’adapter le comics expérimental de Dave McKean en un jeu vidéo de plateforme tout en gardant l’essence de l’oeuvre originale ) Arkham City est l’archétype de la suite bigger and louder , plus de contenu, plus de missions, plus de méchants et une map encore plus grande. Si l’on perd en finesse le jeu gagne en générosité et le gameplay monte en puissance. Jamais l’on aura autant ressenti toute la puissance de Batman , chaque coup porté est extrêmement lourd et violent, une violence dont Snyder s’inspirera lors d’une très bonne scène de combat dans BvS. Le gameplay de la saga Arkham sera aussi souvent copié ( L’ombre du mordor ) et servira de base pour le très bon Spiderman sorti récemment sur PS4.

 

Minecraft

Novembre 2011

A contre courant de la course vers le photo-réalisme que le jeu vidéo poursuit, Minecraft aura marqué toute une génération de joueurs de par son potentiel de création quasiment illimité. Une identité visuelle forte proche de ce qu’offre les Lego, un aspect survie qui dynamise le gameplay, voilà ce qui aura tout d’abord attiré les joueurs. Difficile de parler de Minecraft sans évoquer Youtube qui aura grandement contribué à l’essor du jeu, de par de nombreux tutos ou d’autres formats très variés rendus possibles par l’aspect bac à sable du jeu. Une réussite totale, toujours aussi culte et encore très populaire auprès des joueurs.

 

Skyrim

Novembre 2011

 

Quel mois pour le jeu vidéo ! Véritable jeu-monde, le summum du RPG avec son monde foisonnant et sublime, rempli de clans et d’une multitude de quêtes variés, Skyrim a marqué les joueurs et reste encore un modèle du genre. Le jeu survit encore aisément grâce aux nombreux mods crées par les joueurs et qui modifient grandement le jeu et multiplie encore et encore sa rejouabilité. De nombreux éléments du jeu ont été repris par la culture populaire sous forme de memes ( la fameuse flèche dans le genou ), et l’univers de Skyrim fait même l’objet d’un cours dédié à l’histoire culturelle scandinave à l’université Rice aux Etats-unis.

 

Batman, la cour des hiboux

 

Novembre 2011

 

Un des derniers récits marquants concernant la célèbre chauve souris Batman, peut être le plus marquant depuis Un long halloween de Tim Sale et Jeph Loeb. En soumettant à Batman une nouvelle menace mystérieuse et liée à l’histoire de Gotham, La cour des hiboux revisite le mythe et offre aux lecteurs une intrigue haletante qui ébranle les convictions du fameux chevalier noir. La mythologie autour des hiboux est fascinante et élargit encore plus l’univers de Batman , de l’histoire de la famille Wayne ainsi que de Gotham. Un récit qui aura marqué les lecteurs de par l’ajout de cette nouvelle mythologie, chose pas toujours aisé à installer alors qu’il existe déjà des antagonistes qui sont eux bien installés et très populaires auprès des fans.

 

Black Mirror

Décembre 2011

 

Pure série générationnelle crée par le roublard Charlie Brooker, Black Mirror s’est d’abord présentée sous l’égide de la BBC comme une version actualisée de la Quatrième dimension avec cette fois-ci un regard plus que critique sur l’impact des nouvelle technologies sur notre quotidien, là où la série de Rod Serling questionnait la société américaine et son rapport au communisme, à la suspicion et au nucléaire. Black Mirror se démarquera par son écriture sans concession, n’hésitant pas à proposer des fins terribles et sans espoirs, il suffit de voir le premier épisode pour mesurer l’audace de Charlie Brooker. Une fois arrivée sur Netflix la série aura perdu de son impact et de sa noirceur ( mais aussi de sa vision un peu trop alarmiste par instants ) pour livrer des épisodes plus nuancés et même certains, plus optimistes. Une belle mutation, plus imparfaite certes mais qui nous aura réservée quelques coups d’éclats comme l’épisode interactif Bandersnatch, imparfait mais prometteur.

 

Hunger games

 

Mars 2012

 

Evidemment , avant le film il y a eu le roman qui fût lui aussi un vrai succès d’édition, mais ce dernier ayant été publié lors de la décennie précédente nous ne pouvions l’inclure ici. Malgré cela le succès du film de Gary Ross aura motivé plusieurs studios à produire des adaptations de saga  »young adult » bien souvent tourné vers la dystopie ( Divergente, le Labyrinthe) et bien souvent avec des actrices en guise d’antagonistes ( Kate Winslet, Naomi Watts, etc … Ces sagas proposent souvent un ton grave et un propos libertaire face à un gouvernement oppressif, cherchant un symbole de liberté. Mention spéciale à la saga Divergente qui n’aura malheureusement pas connu de conclusion en salles.

 

Avengers

Avril 2012

 

Comment évoquer cette décennie de cinéma sans évoquer le pari fou mais pourtant réussi du MCU. Marvel Studios aura su transposer une méthode de publication inspirée des comics au cinéma, en amenant au grand public la notion de crossover et de stand-alone. Cette réussite apparaît pour la première fois aux yeux du monde avec le premier Avengers, qui réunit ces héros si différents avec beaucoup de brio grâce notamment à l’écriture maline de Josh Whedon. La bataille finale de New York en plus d’être spectaculaire montre pour la première fois des super-héros interagir et combattre ensemble comme de nombreux fans de comics l’ont un jour rêvé. Ce fantasme sera plus tard traité à son paroxysme avec le désormais culte « Avengers assemble » d’Avengers Endgame qui clôt une décennie super-héroïque marquante. Bien sûr il y aura de nombreux détracteurs au MCU, lui reprochant son uniformisation et son omniprésence sur les écrans, tout comme il y aura des tentatives d’imitations, toute soldés par un échec cuisant.

 

The last of us

 

 

Juin 2013

 

Assurément un des plus beaux jeu de la décennie, The last of us aura séduit un grand nombre de joueurs de par la finesse de son écriture et la performance habitée de leurs comédiens. Jamais larmoyant et toujours tourné vers son gameplay, le jeu de Naughty Dog n’est pas simplement un jeu qui lorgne vers le cinéma en oubliant son médium, les cinématiques renforcent l’attachement émotionnel aux personnages pendant les phases de tension et c’est aussi pendant ces phases de jeu que le lien entre Elie et Joel se crée. Un très grand jeu dont le final promet une suite thématiquement et émotionnellement passionnante.

 

Assasination classroom

 

 

Juillet 2012

 

Fort d’un pitch pour le moins déjanté, ( une entité extraterrestre menace de détruire la Terre a moins qu’une classe d’assassins ne trouve le moyen de l’éliminer au terme de l’année scolaire ) et d’une identité visuelle forte , Assassination Classroom est parmi les séries récentes, une des révélations de cette décennie. Le personnage de Koro Sensei aura marqué les lecteurs de par son aspect visuel et par l’ambivalence de son personnage. Le manga a déjà connu une adaptation en animé ainsi que plusieurs films live.

 

Saga

 

 

Octobre 2012

 

Crée par l’auteur multi-récompensé Brian K Vaughan déjà créateur de la série Y, The last man, Saga suis le parcours d’un couple Alana et Marko issus de deux espèces extraterrestres différentes et qui sont ennemis depuis des décennies. Vous l’aurez compris , il s’agît ici d’une réécriture de Roméo et Juliette à la sauce SF. L’écriture remplie de justesse de Vaughan s’allie parfaitement avec le dessin de Fiona Taples pour donner vie à la plus belle nouvelle série de cette décennie. Une série d’ailleurs récompensé quatre fois de suite par l’Eisner de la meilleure série, une prouesse que seul Sandman avait réussi. La marque des grands assurément.

Grand theft auto 5

Septembre 2013

 

Après avoir laissé quelques joueurs sur le carreau avec GTA IV, opus passionnant mais plus froid et sobre que San Andreas, Rockstar Games est revenu aux grands spectacles et aux personnages hauts en couleurs avec GTA V. Succès public et critique pour cet opus qui nous offre cette fois-ci la possibilité d’incarner trois personnages et de passer de l’un à l’autre à notre guise. Mais surtout un opus qui pousse l’aspect satirique de la licence à son paroxysme, toujours en s’amusant de ce qu’il dénonce. Véritable vision fantasmée du cinéma d’action des années 90 ( plusieurs missions sont des références explicites à des scènes de l’arme fatale ) qu’il dépasse à chaque fois par la liberté de son gameplay. Assurément un grand classique, toujours d’actualité, toujours savoureux et en plus toujours actif grâce à son mode online.

 

Peaky Blinders

 

 

Septembre 2013

 

La série de Stephen Knight aura mis un certain temps avant de devenir très populaire. Pourtant ses qualités sont présentes dès sa première saison et ne faibliront jamais. Le charisme de ses interprètes, l’esthétique de la série ( qui aurait cru le rock anglais des années 2000 se mariaient aussi bien avec une esthétique industrielle l’après guerre ? ) et l’écriture parfaite de Knight font de Peaky Blinders le Parrain des années 2010. Avec en plus un contexte historique de plus en plus présents, des enjeux de plus en plus importants et une esthétique de plus en plus poussée. Une grande série assurément.

 

Rick and morty

Décembre 2013

 

D’abord série d’initié par le public d’Adult Swimm et par les fans de l’écriture référentielle de Dan Harmon, Rick and Morty a su toucher un large public, en témoigne notamment sa rencontre avec les Simpson.Une popularité surement du à l’incroyable inventivité de la série, qui grâce à son univers de sf foisonnant revisite souvent des œuvres de cette décennie ( American nightmare, le MCU etc …) mais crée aussi ses propres moments de bravoures improbables ( Pickle Rick ). Avec toujours cette qualité d’écriture en ce qui concerne les personnages , notamment à travers le personnage de Rick, anti-héros total que la série n’oublie jamais de présenter sous son plus mauvais jour. Une série brillante, à la créativité folle et une belle revanche pour Dan Harmon.

 

La reine des neiges

 

 

Décembre 2013

 

Succès public hallucinant , et une chanson que tout le monde connaît désormais ( c’est le principe de la pop-culture ), La reine des neiges fait désormais parti du panthéon des princesses Disney les plus célèbres, juste après que Raiponce ait brillamment actualisé la figure de la princesse Disney.Mythologie fascinante, seconds rôles hilarants et un véritable souffle épique apporté par les chansons font de la Reine des neiges un classique instantanée comme Disney n’en avait pas eu depuis le Roi Lion.

 

Interstellar

Novembre 2014

 

On aurait clairement pu citer d’autre films de Christopher Nolan tant il semble être le grand gagnant de cette décennie en étant quasiment le seul réalisateur ayant réussi à toucher le grand public avec un style si personnel et marqué , comme a pu le faire Tim Burton lors de la décennie précédente. En témoigne notamment l’accueil réservé à Dunkerque, film de guerre quasi expérimental. Inception aurait pu faire partie de cette sélection mais c’est Interstellar qui semble avoir le plus touché le public, ce dernier étant souvent cité comme l’un des films les plus importants de cette décennie, un choix qui s’explique peut-être par l’aspect très émotionnel du récit, là où Nolan privilégiait plutôt un cinéma froid et purement réflexif. Enfin le film de par son sujet , le manque de ressources , la quête d’une autre planète, répond à des problématiques plus que jamais contemporaines. Un grand film, peut être pas le plus subtil de Nolan mais définitivement le plus humain.

 

 

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